RDC : la sanction du Général Sylvain Ekenge suscite d'énormes réactions
Les propos tenus par le Général Sylvain Ekenge ont été qualifiés non appropriés à une communication officielle qui relativise la prise de position des institutions du pays, selon le communiqué .
Les paroles liées à la qualification du peuple Tutsi de tribale ou égoïste ont été mal jugées par les autorités nationales du régime actuel. Certaines opinions estiment qu'il a été conséquent en tenant des propos vertigineux. Et d'autres laissent entendre que, la bouche autorisée de l'armée a outrepassé les dispositions nécessaires de s'adresser aux citoyens congolais à travers le monde.
Et pour la suspension du porte-parole des FARDC, le Général Sylvain Ekenge, un des notables de Rutshuru qui a requis l'anonymat a fait savoir qu'il s'agit d'un jeu pour ceux qui vivent à plus de 2000 Km toutefois, c'est un apaisement d'esprit et de la communauté internationale.
Selon un acteur politique indépendant de Bunia contacté et qui a aussi voulu rester sous anonymat. « À Kinshasa, les gens sont distraits. S'ils se mettent vraiment en tant que vrais congolais, même le Général n'aurait pas eu à parler de tout ça tout haut », a-t-il indiqué.
De là, on voit que la garantie de la liberté d'expression n'est pas assurée. Selon lui, la RDC devrait penser à se faire des vraies autorités dans les institutions. À l'en croire, nombreux congolais ont peur de dire des vérités par peur de ce qui se passe. La démocratie ou la dictature, tout se joue et se trame à défaut. La population n'est pas dupe.
Selon une source militaire, « la sanction est normale. Le général Sylvain Ekenge n'avait pas mandat de parler en public ce qui se dit au carrefour. C'est un officier supérieur après tout ». Espérant que rien ne dégénère, la RDC reste unie.
Rappelons-le, dans un communiqué officiel rendu public ce dimanche, signé par le chef d’état-major général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le lieutenant-général Jules Mbanza Mwilambwe, l’armée congolaise a annoncé la suspension du général-major Sylvain Ekenge, jusque-là porte-parole des FARDC.
La reine Aminata Kitambala

Heureux de vous lire encore Chère la Reine
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