Kasindi : expiration de l'ultimatum de la société civile, le militaire qui était à la garde arrêté et le bandit reste introuvable


À l'expiration de l'ultimatum de 72 heures lancé par la société civile forces vives au comité local de sécurité de Kasindi, un militaire des FARDC du 30104 bataillon a été arrêté depuis le vendredi dernier et cloisonné au cachot du camp militaire du quartier Congo ta sika, suite à la fuite d'un bandit ougandais qui était interné au centre de santé de référence de Lubiriha en date du samedi 18 Octobre 2025. 

Les enquêtes révèlent qu'il est impliqué, par l'inattention liée à la consommation excessive des boissons fortement élevées en teneur d'alcool, ayant permis l'évasion du bandit qui était arrêté par la population puis livré aux services de sécurité et de l'ordre.

Face à cette situation intentionnellement prouvée par la négligence de ce militaire qui était affecté à la garde du fugitif, la société civile forces vives exige le transfert immédiat à l'auditorat militaire, de ce soldat des Forces Armées de la Républiqu Démocratique du Congo (FARDC), pour qu'il soit puni conformément à la loi et également servir de modèle aux éléments qui  font preuve de manque de professionnalisme lorsqu'il s'agit de consolider le mariage civilo-militaire à la frontière de Kasindi.

Après l'expiration de l'ultimatum de 72 heures accordé aux services de l'ordre et de sécurité pour retrouver le bandit qui s'était évadé au cendre de santé de Lubiriha, la société civile forces vives sous noyau du groupement Basongora, note une avancée significative dans cette démarche citoyenne du fait que le militaire qui était affecté à la garde du fugitif est aux arrêts et nous exigeons son transfert immédiat à l'auditorat militaire garnison de Beni afin qu'il puisse répondre de ses actes conformément à la loi en vigueur en République Démocratique du Congo. La société civile forces vives apprécie l'intérêt que le Major Mboyo des Fardc a accordé à notre exigence", c'est l'essentiel de ce qu'on peut retenir d'une déclaration lue par le Vice-président de cette structure, Muhindo Amidu Amani."

À l'en croire, la société civile forces vives veut l'explication claire quant à l'échec des efforts fournis pour retrouver le bandit ougandais en cavale et exige la poursuite des enquêtes. Tout en appellant la population au calme et à attendre son mot d'ordre pour d'autres directives.

Pendant ce temps, les voix se lèvent au sein de l'opinion publique pour contester cette manière de traiter avec légèreté, la question liée aux bandits qui déstabilisent la quiétude de la paisible population. À l'intervalle de 3 mois seulement, deux bandits viennent de s'évader entre les mains du comité local de sécurité de Kasindi.

La rédaction 

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